Un oscillateur à longueurs d’onde multiples, est un émetteur radio, diffusant des fréquences sur une très large bande (UWB : Ultra Wide Band), allant de quelques kilohertz à quelques gigahertz.
Pour arriver à une telle bande passante, l’appareil utilise de la très haute tension (plusieurs milliers de Volts) pour alimenter une antenne, laquelle va émettre un signal. Le schéma électrique de l’appareil est très proches des émetteurs radio à arc des années 1920-1930.

Le signal UWB est un rayonnement non-ionisant, c’est à dire qu’il n’arrache pas d’électrons aux cellules exposées, ni aux atomes ou aux molécules la constituant.
Ce rayonnement n’a pas non plus d’implication thermique, il ne chauffe ni les tissus, ni les cellules.
Son action est une action par résonance. (pour en savoir plus sur « le corps électronique »).
D’autre part, les modèles de Georges Lakhovsky, présentent une très forte induction. Le patient, reçoit donc une quantité d’ions négatifs, lesquels retournent à la terre via le patient. Il en résulte un «ruissellement électromagnétique » à la surface du corps (pour voir le chapitre).
Comparaison

Un synthétiseur, un générateur de fonction joue une fréquence précise, avec une certaine enveloppe, une certaine forme mais sans aucune harmonique.

Un oscillateur à longueurs d’onde multiples, joue simultanément des milliards de notes et des milliards d’harmoniques. C’est un orchestre grandiose !
Un clavier de piano émet des fréquences de 27Hz à 4,2Khz soit une bande passante de 4173Hz, alors que l’oscillateur émet sur une bande passante de 20 giga-Hertz, soit 20 milliards de Hertz !
Les appareils émettant des fréquences uniques, sans remettre leur efficacité en doute, ne sont pas comparables et n’ont ni la polyvalence, ni les effets d’un oscillateur à longueurs d’onde multiples.
Les premiers ciblent une minuscule fenêtre alors que les seconds proposent une action sur l’organisme bien plus globale.
Conception de l’appareil

D’après les brevets déposés par Georges Lakhovsky en 1931, une description de l’appareil peut être fait comme suit.
L’électricité du secteur (220V/50Hz) subit une première transformation pour atteindre une haute tension, généralement 8 à 10000V pour alimenter ensuite une boucle formée des trois éléments :
un éclateur, un condensateur, une bobine très haute tension (comme la bobine de Tesla, la bobine de Ruhmkorff, la bobine de Oudin).
Cette conception permet la création d’ondes pulsées très courtes (environ 300MHz) ayant un front très raide, une montée brutale.
Une fois dans l’antenne, ce courant fait osciller les parties constituant l’antenne et crée énormément d’harmoniques.
La recherche de Lakhovsky vise à multiplier les fréquences et élargir la bande passante au maximum.
Par exemple, le modèle Lakhovsky Evolution 1 émet un signal allant de 55KHz à 20GHz.
Résonance cellulaire
Le but est de proposer au corps biologique un panel de fréquences assez large pour qu’un maximum de cellules entrent en résonance.
Qu’entend-on par résonance ?
Une cellule et ses composants, et plus largement tout corps physique, vibrent à différentes échelles et à différentes fréquences (structure générales, fluides, cellules, molécules atomes etc…). Lorsqu’une vibration, d’une source externe au corps observé, touche ce dernier, sa vibration propre s’en trouve amplifiée, l’amplitude augmente.

Pour information voici un tableau regroupant les familles de cellules et leurs fréquences de résonance :
| Type cellulaire / tissulaire | Fréquences de résonance rapportées | Référence / type d’étude |
|---|
| Neurones (activité membranaire) | 1 Hz – 300 Hz (ondes cérébrales), parfois ~16 Hz en résonance locale | Électroencéphalographie / couplage ELF |
| Myocytes (cellules musculaires) | 10 kHz – 1 MHz | Résonance membranaire et cytoplasmique |
| Hépatocytes (foie) | 100 kHz – 10 MHz | Études diélectriques sur cellules isolées |
| Cellules cancéreuses (divers types) | 0,8 MHz – 10 MHz selon type | Changements de permittivité mesurés par spectroscopie |
| Cellules sanguines (érythrocytes, leucocytes) | 0,5 MHz – 20 MHz | Forte dépendance du milieu ionique |
| Ostéoblastes / tissus osseux | 30 kHz – 100 kHz (mécanorésonance), jusqu’à 1 MHz | Études piézoélectriques sur tissus calcifiés |
| Cellules épithéliales / peau | 100 kHz – 1 MHz | Résonance membranaire |
| ADN / structures macromoléculaires | 1 GHz – 3 GHz (oscillations de torsion / modes de vibration) | Fröhlich (1977), Pokorný (1999) |
Ainsi, on peut prédire qu’un oscillateur Lakhovsky provoquera une résonance avec la plupart des cellules humaines, exceptées les cellules du tissus osseux. Les ondes diffusées n’agiront pas directement sur l’activité neuronale.
Quelles sont les conséquences d’une mise en résonance sur une très large bande ?
Les effets sont évidemment nombreux au regard de la multiplicité des types de tissus, des types de cellules.

Pour résumer :
1. Principe physique de la résonance biologique (non-ionisant)
Une cellule contient :
- des dipôles électriques (eau, protéines, lipides),
- des charges mobiles (ions Na⁺, K⁺, Ca²⁺),
- des structures oscillantes (membrane, cytosquelette).
Quand la fréquence du champ appliqué équivaut à la fréquence propre de ces structures, l’absorption d’énergie est maximale, même à très faible puissance.
Cela ne crée pas d’ionisation, mais :
- augmente l’amplitude des oscillations existantes,
- modifie la distribution des charges,
- stabilise certains équilibres dynamiques.
2. Effets biologiques principaux observés
1. Modification de la perméabilité membranaire
Effet le mieux documenté
- Oscillation résonnante de la bicouche lipidique
- Modulation des canaux ioniques voltage-dépendants
Conséquences :
- augmentation ou diminution du flux Ca²⁺, Na⁺, K⁺
- Modification du potentiel de membrane
- Changement du rythme de signalisation cellulaire
Fréquences typiques : ELF → MHz
2. Effets sur la signalisation intracellulaire
Un faible changement ionique peut entraîner :
- activation/inhibition d’enzymes
- modification de cascades (MAPK, calcium-dépendantes)
- changement d’expression génique sans mutation
Effet amplifié biologiquement, bien supérieur à l’énergie déposée.
📌Observé notamment sur :
- neurones
- ostéoblastes
- fibroblastes
3. Réorganisation du cytosquelette
À certaines fréquences :
- microtubules et filaments d’actine entrent en oscillation mécanique
- modification de la forme cellulaire
- influence sur la migration et la division
Fréquences : kHz – MHz
4. Effets sur l’eau biologique (hydratation cellulaire)
L’eau intracellulaire n’est pas « libre » :
- elle forme des réseaux cohérents
- elle est couplée aux protéines
Un champ résonnant peut :
- modifier la structuration locale de l’eau
- influencer les interactions protéine-eau
- changer l’efficacité enzymatique
Fréquences : GHz – THz
5. Synchronisation cellulaire
À très faible intensité, certaines fréquences tendent à stabiliser l’activité cellulaire, favorisant la réparation des cellules.
📌 C’est la base théorique de certaines thérapies PEMF.
3. Effets mesurés à l’échelle tissulaire
| Effet | Mécanisme |
|---|
| Cicatrisation accélérée | Activation fibroblastes + Ca²⁺ |
| Ostéogenèse | Piézoélectricité + signalisation |
| Modulation neuronale | Résonance membranaire |
| Effet anti-inflammatoire | Inhibition de cytokines |
Un rayonnement non-ionisant :
- ❌ ne casse pas l’ADN directement
- ❌ ne provoque pas de mutations génétiques par ionisation
- ❌ ne crée pas de cancer par mécanisme direct
- Un effet de résonance non-ionisant sur les cellules peut :
- modifier la perméabilité membranaire
- influencer les signaux ioniques
- changer la dynamique enzymatique
- synchroniser l’activité cellulaire
- amplifier de très faibles énergies par des mécanismes biologiques
👉 Il agit comme un modulateur, pas comme un destructeur.
Qu’en est-il du « ruissellement électromagnétique » ?
L’antenne Lakhovsky dans son design original est alimenté en très haute tension. Au contact de cette antenne, l’air est ionisé sur une faible distance (quelques millimètres), c’est l’effet corona, visuellement, de petits arcs électriques bleu/violets se forment à la surface de l’antenne. Il en résulte la libération d’ions négatifs ainsi que d’ozone en faible quantité. L’air de la pièce est ainsi purifié.
Les ions négatifs peuvent neutraliser une partie des charges positives de surface et modifier légèrement le potentiel cutané, modulation légère du système nerveux autonome.

Les effets ressentis sont une profonde sensation de détente, une diminution de charges statiques, des effets sur la perception, une sensation de bonne humeur ou de plaisir grâce à une libération de la sérotonine, une amélioration subjective du confort respiratoire, un état proche de l’hypnose. Cet état de relâchement profond est propice aux prises de conscience, et apporte de la douceur dans l’accompagnement psychologique.
Également pour le patient relié à la terre, l’exposition entraîne une stimulation au niveau de la peau et du réseau sanguin qu’il contient, participant à la sensation de bien-être mais aussi à l’accélération métabolique.
Ces caractéristiques liées à l’effet corona et à l’induction sont présentes sur le modèle Helios.
Ce modèle propose en outre le réglage en temps réel de la puissance d’induction et de l’effet corona, via le réglage manuel de l’éclateur, pièce maîtresse de tout oscillateur à arc.
Un Chi artificiel ?
Avec plusieurs adeptes des arts martiaux pratiquant diverses voies internes (Taiji Quan, Bagua Zhang, Ki Gong, Fallun Gong, Zazen, Katsugen Undo, Taiso), nous avons ressenti le champ de fréquences émis par mes appareils, une sensation physique clairement perceptible, comme pouvant être un Chi artificiel. Ce Chi artificiel peut être capté et modulé par l’utilisateur. Toute pratique interne (équilibre des forces vitales) pourrait être améliorée avec l’utilisation d’un oscillateur à longueurs d’onde multiples.
De ce fait, il est possible d’intégrer des mouvements issus de ces Arts à une séance de soin dans un double but : maximiser/améliorer la prise en charge, rendre le patient acteur dans son parcours de soin, au moment de la séance mais aussi seul dans son quotidien grâce à des exercices simples.
Conclusion
L’oscillateur à longueurs d’onde multiples n’émet aucun rayonnement nocif, il émet des ondes radio de puissance faible à modérée, garantissant la sécurité de l’utilisateur et de l’opérateur.
Il génère un champ large bande, capable d’interagir de façon douce et non invasive avec l’environnement électromagnétique naturel du corps. Sa richesse fréquentielle favorise une stimulation globale, l’activité cellulaire et les processus métaboliques, sans réglage complexe ni ciblage artificiel.
Psychologiquement, le patient éprouve une sensation douce et positive propice à la guérison ou au changement.
Utilisé dans une approche de bien-être, il accompagne les processus naturels d’équilibre et de vitalité.
Son fonctionnement sans contact assure un confort optimal et une grande simplicité d’usage.
Découvrez la gamme Evolution
Lakhovsky Evolution 1
Helios