Principes biologiques de Georges Lakhovsky :
« On sait que toute cellule vivante est composée de deux éléments essentiels, le noyau et le protoplasma, dans lequel il baigne. Ce noyau est lui-même constitué par un grand nombre de filaments tubulaires : les chromosomes. En outre, des centaines de filaments beaucoup plus petits, les chondriomes, baignant dans le cytoplasma.
Chromosomes et chondriomes sont formés d’un tube en matière isolante (cholestérine, résine, graisse, plastrine, etc…) à l’intérieur duquel se trouve un liquide, sorte de sérum contenant tous les minéraux de l’eau de mer, et par suite, conducteur de l’électricité. De sorte que ces filaments constituent des circuits oscillants ultramicroscopiques, susceptibles d’osciller électriquement sur une large gamme de longueurs d’onde très courtes.

J’ai montré dans mes ouvrages que ces circuits oscillants cellulaires, chondriomes et chromosomes, vibrent électriquement sous l’action des ondes électromagnétiques ambiantes : ondes cosmiques, atmosphériques et telluriques.
Or de nombreuses causes extérieures et intérieures peuvent provoquer le déséquilibre oscillatoire de ces cellules./…
…Dans tous ces divers cas, l’oscillation cellulaire peut s’arrêter : c’est alors la mort de la cellule. Mais dans la cellule morte, subsistent les chondriomes qui continuent parfois à osciller électriquement à leur fréquence propre./…
…Les chondriomes s’enveloppent alors d’une membrane et continuent à osciller et à se multiplier indépendamment de la cellule. Ils peuvent donc devenir des cellules néoplasiques.
J’ai cherché à provoquer un choc cellulaire artificiel pour faire osciller apériodiquement à nouveau la cellule malade ou morte./…
…J’ai donc eu l’idée de créer un oscillateur à longueurs d’onde multiples, dans le champ duquel chaque cellule pût trouver sa fréquence propre./…

…C’est à dire que les rayonnements verts, bleus, violets, ultra-violets, rayons X, radium et ondes pénétrantes ont le pouvoir d’arrêter la division cellulaire et sont, par la suite, nuisible. Tandis que les rayonnements jaunes, rouges, infra-rouges, et ondes hertziennes ont le pouvoir d’accélérer la division cellulaire et, par conséquent, un effet salutaire. »
(L’oscillateur à longueurs d’onde multiples-Georges Lakhovsky-1934)
Récemment, le docteur Laurent Schwartz a repris le concept de corps électronique dans le cadre de sa recherche sur le cancer et l’utilisation du bleu de méthylène :
« En 2024 le chercheur français Romain Attal et ses collègues ont repris les travaux de Szent-György et ont confirmé que l’effet Warburg est une conséquence d’un équilibre redox.
Ils comprennent que le métabolisme s’apparente à un circuit électronique : quand tout fonctionne, les électrons qui sont régulièrement apportés par les aliments, se combinent avec les protons et l’oxygène, extraits eux aussi des aliments, pour former de l’eau.
La biologie est beaucoup plus simple qu’elle n’y paraît : soit la cellule respire et brûle le glucose, soit elle fermente et se divise. Le métabolisme arrache les électrons et les protons de la molécule de glucose pour les combiner avec l’oxygène et former de l’eau. »
(Le bleu de méthylène-Dr Laurent Schwartz-2024)

Dans son étude, 90 ans après Georges Lakhovsky, le Dr Schwartz présente une approche thérapeutique visant à rééquilibrer les potentiels électriques des cellules avec des molécules, dont le bleu de méthylène.
Les deux approches visent à rétablir les fonctions électriques de la cellules, soit par effet de résonance, soit par l’introduction de molécules.
Par ailleurs, nous pouvons aussi mentionner des pratiques ancestrales basées sur des phénomènes de nature électrique.
L’utilisation de l’argent à des fins biocides, l’or potable thérapeutique, l’utilisation de sels métalliques, l’usage de l’eau (eau douce, eau de mer, en absorption ou en bain) le port de couronnes ou diadèmes, pour des actions d’ordre électromagnétiques ou effets de résonance.
Le mythe Georges Lakhovsky
Ce brillant chercheur jouit d’une aura paradoxale.

Ses recherches et ses pratiques thérapeutiques ont été couronnées de succès, et cela en milieu hospitalier (Hôpital Saint-Louis, Val-De-Grâce, Calvaire, Necker, Dispensaire franco-britannique, laboratoires de la Fédération Nationale des blessés du poumon, Institut de Physique Biologique), ses résultats sont indéniables autant que spectaculaires.
Par ailleurs, on peut que constater que ses appareils et ses théories ne sont plus utilisées à l’heure actuelle. POURQUOI ?
Tout d’abord, rappelons la nature de l’oscillateur à longueurs d’onde multiples tel qu’il a été conçu par Lakhovsky.
Il s’agit d’un émetteur radio utilisant de la très haute tension, diffusant des fréquences sur une ultra large bande passante (UWB pour Ultra Wide Band). Cet émetteur génère également autour des antennes une très forte induction. De ce fait l’utilisation génère des interférences ou un brouillage sur tous les canaux de communication, radio et téléphone principalement. Il conviendrait donc, comme pour les cabines d’imagerie radio, de réaliser une cage de Faradey qui serait capable de limiter l’émission au volume de la pièce. Très difficile à concevoir et à mettre en œuvre au vu de la bande passante.
Concernant le phénomène d’induction, il exclut tout matériel électronique dans un champ proche au risque d’être détruit ou au mieux déréglé (ordinateur, téléphone, monitoring, appareils médicaux, sondes, implants etc…).
Ces deux facteurs contribuent à eux seuls à la non-utilisation du matériel de Lakhovsky. Un tel matériel nécessite en outre un entretient spécifique et une formation d’opérateur (formation que je dispense sur mes modèles commercialisés).
De plus, la science thérapeutique moderne, jouit de thérapies allopathiques, issues des progrès de la chimie et de son industrie, qui ont fait leurs preuves.

Concernant l’utilisation de l’électricité et des fréquences à l’heure actuelle, le corps médical utilise toujours les électro-chocs pour la réanimation ou la psychiatrie, les rayons X dans la lutte contre le cancer, la stimulation transcutanée (les Tens), les très basses fréquences à vue antalgique et dernièrement la stimulation transcrânienne dans le traitement de maladies psychiques.
D’autres disciplines, hors du milieu médical institutionnel utilisent les fréquences à but thérapeutique ou de bien-être : l’électropuncture, la luminothérapie, la sono thérapie, la biorésonance, la radionique.
Ces listes ne sont pas exhaustives mais montrent juste que les phénomènes de résonance des cellules n’ont pas prospéré et ont été reléguées,par absence de recherche et faute de résultats postérieurs à Lakhovsky, à des actions autour du bien-être.
Il demeure également un flou quant à la pratique de soins de Georges Lakhovsky.
Ne sont pas consignés dans ses écrits, avec précision, la durée ou la fréquence des soins, les gestes effectués, le choix de tel ou tel appareil (car il y a en fait de nombreux modèles), la relation avec le patient, la place et le rôle du patient pendant les séances. Y a-t-il d’autres facteurs?
D’autre part, les discussions ou controverses autour de la science de Lakhovsky portent toujours sur son oscillateur à longueurs d’onde multiple mais jamais sur ses colliers et ses ceintures alors que lui-même y fait référence systématiquement, comme complétant ses séances de soin.
Certains crient donc à la charlatanerie sans avoir étudié le phénomène, d’autres nagent dans le fantasme en s’imaginant qu’il suffit d’ouvrir un interrupteur pour guérir de maladies graves, et quelques personnes raisonnables se penchent sur le potentiel des oscillateurs à longueurs d’onde multiples.
Avec BOUTIN Global Research, je continue, à travers mes recherches, mes échanges avec le corps médical ou d’autres utilisateurs d’oscillateurs à longueurs d’onde multiples, à perfectionner les appareils et leur utilisation.
Aujourd’hui, les appareils de Lakhovsky sont utilisés dans diverses application comme l’accélération de la cicatrisation, le traitement d’inflammations d’origine bactérienne comme la cystite, l’accélération métabolique et l’accroissement du tonus général, la réduction des tissus tumoraux, le traitement des verrues, le traitement des troubles du sommeil, la réduction du stress, le traitement des symptômes post-traumatiques, l’accompagnement de la fin de vie, la récupération sportive.